Ressources pour rebondir

Envie d’entreprendre à nouveau ? D’une autre façon ? Saisissez le rebond et entreprenez, encore et toujours. C’est vous qui décidez, soyez acteur de votre vie, ne subissez pas.
Pour y arriver autant vous préparez ! (pour ceux qui sont en période de liquidation je vous invite à lire les ressources sur la liquidation judiciaire)

Ouvrages pour vous aider à rebondir

Voici les livres que je vous recommande :

Si vous pensez que c’est 4h de travail qui peut vous sauver la mise vous vous trompez ! Si, in fine, vous souhaitez entreprendre pour vous concentrer sur l’essentiel de votre business, sur les choses que vous aimez, alors oui vous trouverez des idées intéressantes. Le travail est nécessaire pour bâtir quelque chose, même pour créer ce que Tim Ferris appelle les Muses ou les sources de revenus passifs chez à Pat Flynn (très bon blog ce dit en passant). Et je vous garantis qu’avant d’arriver à travailler 4h dans la semaine, vous allez devoir en faire des semaines à 60 h ! Mais franchement, pourquoi pas ne pas tenter ?

Anglophobes désolé, mais vous passez à côté de ce que j’appelle « ma bible ».

Alors pour ceux qui en ont entendu parler, et en résumant grossièrement, Michael Gerber vous propose de repenser votre entreprise : ne travaillez pas « DANS » votre entreprise, ne la subissez pas, au contraire. Il faut que vous travaillez « SUR » votre entreprise : mettez vous dans la tête que si jamais vous venez à vendre votre entreprise qu’est ce qui fera la différence ? Une entreprise qui dépend de son patron n’est pas vendable et n’est pas « durable ».

C’est là où se situe la concurrence : non pas sur votre marché mais sur le marché des entreprises – si elles étaient toutes en vente est-ce que la vôtre serait rachetée facielement !
Enfin l’ultime évolution d’une entreprise est la franchise : c’est la répétabilité d’un succès. Vous me dites que l’exemple de McDonald ne correspond pas à votre activité ou que la franchise ne peut exister dans votre branche industrielle ?

Relisez le : c’est le modèle qu’il y a derrière qui fait toute la différence. Mettre de l’ordre dans un mode chaotique, faire que votre entreprise se distingue des autres entreprises par sa prévisibilité dans ses « outputs » (relations client, services, production…), … vous trouverez pleins d’autres exemples transposables – avec un peu de créativité – à votre activité.

Cela peut même s’appliquer avec succès à des ateliers de mécanique générale !

Ah ce bouquin, si je l’avais bien écouté je ne me serai pas fourvoyé en me pressant sur cette maudite (j’exagère) reprise d’entreprise !
C’est une mine d’information et un sacré pavé de plus de 1000 pages. Je n’ai pas la nouvelle version, mais dans celle que je possède, Robert Papin aborde déjà les start-ups. On peut penser que cette édition inclut les nouveautés (auto entrepreneur, entreprendre en coopérative d’activités, ecommerce & co.) et peut être d’autres techniques de financement (crowdfunding etc.). Moi j’avais bien aimé les conseils pour la rédaction du business plan, les différents montages financiers – dont avec la holding pour faire effet de levier… et pleins d’autres conseils pour définir si la cible est bonne … ou pas !
Je recommande deux fois !

David Allen donne ici de bons tuyaux – parfois tout bêtes – pour s’organiser. Je possède la version anglaise, et je dois dire que c’est facile à lire et à appliquer. J’ai adopté le système de classement simplifié de A-Z qu’il préconise, à portée de chaise, tout est rangé plus facilement. Reste à savoir comment traiter les cartes de visite…(soi j’en ai partout, soit elles sont dans la couche sédimentaire profonde de mes documents, inutilisables).

Livre écrit par un des membres du réseau RE-CREER, il est basé sur les ateliers que proposent cette association – hélas uniquement sur Paris. Très instructif ! (vous avez l’association 60000 Rebonds un peu plus bas pour ceux qui ont besoin d’aide).

Anglophobes s’abstenir – encore ! Steve Blank offre un véritable manuel ultra pratique et pédagogique pour construire son entreprise en s’appuyant sur une démarche spécifique à l’entrepreneuriat qui est pour lui complètement à l’opposé des modes de fonctionnement des grandes entreprises.

Outre les itérations successives pour affiner un canevas qui permet en un clin d’œil d’avoir LE business model (comment l’entreprise va organiser son activité pour générer des profits). « Start-ups » ne veut pas dire seulement « entreprise liée à Internet » ou aux « nouvelles technologies » !

On voit – contrairement aux nombreux ouvrages universitaires français sur le sujet – qu’il sait de quoi il parle pour avoir pratiqué. Il suffit de voir son parcours rythmé par l’entrepreneuriat (digital et industriel) et ses classes données à Stanford ou Berkeley, excusez du peu. Il exhorte le créateur à rencontrer les potentiels clients (sortir des bureaux) et à mettre sur pied un produit minimal répondant à leurs besoins sans correspondre à chaque cas particulier – plutôt que de gaspiller ses ressources selon le schéma plus classique (du business plan). Et surtout à « pivoter » dès que le réel ne valide pas les hypothèses.

Le livre 100$ Startup dresse un panorama de réussites qui ont commencé avec peu d’investissements. Assez sympa à lire mais pas assez de détails pour vraiment être activables.

En vrac :

Entreprendre en SCOP et entrepreneuriat collectif

– le site des SCOP et de l’entrepreneuriat collectif
– coopératives d’entrepreneurs : Oxalys et Arcoop
– exemples de coopératives : Juratri (tri de déchets), Ceralep (isolants céramique), SICOB (charpente et ossature bois industriel), Biocoop (magasins de produits bio) …
– ouvrages intéressants sur ce sujet :

Entreprendre sur Internet ou dans les applis

Outre le livre de Steve Blank, il existe une foultitude de sites se réclamant « experts » ou offrant des formations de plusieurs centaines d’euros ou plus en vous promettant de gagner de l’argent et de travailler peu (Olivier Rollabd, Aurélien Amacker, Marketeur français …). Détrompez vous, entreprendre sur Internet réclame du travail ! A l’image de ce que fait Pat Flynn, pour moi une référence :
– d’une il n’abuse pas de la ficelle « vous aussi vous pouvez y arriver, suivez ma formation » – au contraire tout est quasi gratuit sur son site ! Il y a largement de quoi faire pour peu qu’on baragouine un peu l’anglais.
– de deux il entreprend réellement sur le net, autrement qu’en produisant du contenu redit et refait lié au marketing sur le net ou au blogueur (blagueur oui) pro! Il crée des produits intéressants et essaie divers leviers pour générer et diversifier ses revenus (en bon père de famille je dirais).
Avec lui tout y passe ! de l’affiliation, aux appli, aux formations, aux outils en ligne très pratiques, aux sites spécifiques (comment devenir agent de sécurité, comment ouvrir un foodtruck…) valorisés avec des annonces classiques ou partenariat spécifique.
– de trois il analyse ses erreurs pour en tirer le meilleur (ce que nous devrions faire)

Oui il est possible de gagner de l’argent sur Internet mais cela réclame du temps et aussi de l’argent. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à visiter ce post Entreprendre sur Internet : petite revue rapide.
Attention aux risques juridiques (mentions légales, CGV et CNIL).

Vous pouvez en attendant vérifier et réserver un nom de domaine ici :




Autres ressources utiles au rebond post liquidation

– Blog utile pour le dirigeant et le futur dirigeant : leblogdudirigeant de Laurent Dufour.
– L’association 60000 Rebonds pour vous aider dans le post Liquidation et rebondir encore plus haut.